Écrire pour mieux imaginer

Écrire pour mieux s’évader
Sur les rivages sans limites
D’une mer de possibilités
Emplie de pensées qui vont vite.

Écrire pour mieux respirer
Dans un monde qui s’effrite.
Bientôt l’ours polaire affamé
Disparaîtra de façon « fortuite ».

Écrire pour mieux imaginer
Une fin heureuse ensuite,
À ce monde automatisé
Où l’argent promets la réussite.


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31 commentaires sur “Écrire pour mieux imaginer

  1. Ecrire pour mieux imaginer, face à la réalité de demain … Voilà ce que j’avais écrit en 2016:

    A Bout de Souffle !…
    Morosité ! …Colère envers l’égoïsme ! …Envers celui qui est paraît-il mon prochain !…

    Ne vois-tu point ta planète qui souffre ?
    Un jour, comme elle tu seras à bout de souffle !…
    Sillonne la campagne et ses vertes prairies,
    Ces immenses forêts, poumons de ta terre,
    Un jour, tu ne les verras plus !…
    Écoute l’oiseau, ce maestro,
    Un jour, tu ne l’entendras plus !…
    Entend et bois l’eau du torrent,
    Un jour, elle ne coulera plus !…
    Regarde la cime des montagnes, les neiges éternelles,
    Les lacs gelés et les falaises de glace,
    Un jour, leur éternité sera fondue !…
    Le poète sera mort depuis longtemps,
    La toile du peintre vide, l’artiste disparu,
    Tu auras vaincu la nature,
    Et peut-être bien l’homme…
    Tu fermes les yeux et penses en égoïste,
    Car tu ne seras plus là ! …C’est l’héritage de tes enfants…
    As-tu pensé ? …Si un jour tu revenais ?…
    Amusant ! …Non ?…

    Bon voyage ! …Et à bientôt !…

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour le partage, c’est un bien joli poème que vous avez écrit, un cri du coeur pour l’humanité…

      « Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué la dernière rivière, et pêché le dernier poisson, alors ils comprendront que l’argent ne se mange pas. » (Proverbe indien)

      Aimé par 1 personne

  2. https://poesiesvoiretentendre.wordpress.com/
    Amertume…

    Un vieil homme se souvient et contemple…
    Des coteaux dépeuplés,
    Aux vallons désertés,
    Sa triste campagne…
    Vide…Et qui meurt doucement…

    Sous la lune, sa complice d’antan,
    Il parlait à sa terre…
    Maintenant il l’écoute ;
    Il l’entend gémir, parfois pleurer,
    Du fond de ses entrailles…

    Dans ses mains une canne,
    Elle remplace l’outil,
    Dont il garde la trace…
    Soucieux de l’homme nouveau
    Au cœur aride, les mains avides…

    Seuls les souvenirs demeurent…
    Il revoit les moissons,
    Hume encore l’odeur du blé mur ;
    Le repas des vendanges,
    Le soir le vigneron chantait :
    « Cette année, le vin est bon ! … »

    Une immortelle charrue,
    Parmi les hautes herbes,
    Attend avec nostalgie,
    L’aurore du laboureur,
    Avec son puissant attelage…

    Au loin, d’un regard circulaire,
    Il distingue un clocher…
    Puis le cimetière, où la mémoire est figée,
    Seul endroit qu’il connaisse,
    Le plus vivant aujourd’hui…

    Venus d’un autre monde,
    Pour supplanter les hommes,
    Des monstres d’acier,
    Aux impitoyables rouleaux,
    Hache, écrase, sa terre meurtrie

    Témoin de son époque,
    La vieille gare…
    Le dernier voyageur,
    A pris depuis longtemps,
    Un aller sans retour…

    Il reste sur le quai,
    Le drapeau du chef de gare…
    Il semble revenir demain,
    La nuit on entend,
    Des restes de sanglots,
    Et le rire du vent….

    Comme un brouillard épais,
    Le rideau est tombé ;
    Trait d’union, entre ciel et terre,
    Qui cache l’affreux décor,
    D’une industrie nouvelle…

    Temps révolu, où l’homme aimait sa terre
    Sans vouloir récolter,
    Plus qu’elle ne peut donner,
    Peu soucieux de tout s’approprier,
    Et de savoir combien il possédait…

    Une larme sur sa joue,
    Glisse dans le sillon de sa tristesse !…
    S’imprègne dans sa mère nourricière,
    En avant-garde de sa propre poussière…
    Il sait ! …Qu’un jour à son tour, il la nourrira…

    Adieu ma terre d’espoir !…
    Au-delà du brouillard,
    Au-delà de la vie,
    Au-delà du ciel,
    Je te verrai encore,
    Toi ma terre !…
    Toi ma mère !…

    Noël Turo.

    Aimé par 1 personne

    1. Merci Noël, pour ce magnifique poème…

      J’aime beaucoup ce passage :

      « Temps révolu, où l’homme aimait sa terre
      Sans vouloir récolter,
      Plus qu’elle ne peut donner,
      Peu soucieux de tout s’approprier,
      Et de savoir combien il possédait… »

      J'aime

  3. Hélas,dans ces temps d’ amertume ou l’ amour et l’ argent n’ est qu’ une promenade rapide sans pause d’ illusion et dérision .Notre conscience nous parle et nous expose vaillamment à utiliser notre plume .Joshadel

    Aimé par 1 personne

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