Jungle trépidante

Il n’y a rien de plus trépidant
Que ma propre désorganisation,
Telle une jungle aux cris stridents
Où je m’égare à répétition.

Les jours passent en coups de vent.
Pendant la nuit volent les papillons.
Cette horloge affiche le temps,
Mais j’ignore le carillon.

Courir est vite épuisant ;
J’oublie presque qu’il fait bon.
La prochaine fois j’irai lentement,
Même si j’haïs la planification.

« Tu n’es plus une enfant,
Arrête de tourner en rond ! »
Sont des échos incessants
Dans mon cerveau en ébullition.


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